Pour faire correctement son travail un commercial itinérant doit pouvoir s’appuyer sur ses outils. Le constructeur Panasonic est revenu pour nous sur les attentes prioritaires de ce métier.

« La problématique principale du métier d’itinérant peut être résumée ainsi : la capacité à avoir un outil métier fiable à 100% au quotidien »  explique Arnaud Libert, Responsable Grands Comptes France sur les marchés Forces de Vente et Santé de Panasonic. La fiabilité est une notion générale qui mérite d’être approfondie.

Robustesse

« Un commercial peut être amené à évoluer dans un environnement contraignant, sous les néons d’un centre commercial, sur un coin de table ou même dans sa voiture. L’utilisation du matériel n’est pas simple » expose Arnaud Libert. Et surtout, le risque de casse est omniprésent. Il représente une perte d’opérationnalité immédiate et presque totale pour un commercial en déplacement.

Les réponses en aval sont importantes, comme l’enlèvement quel que soit le site dans des délais très bref, mais cela ne suffit pas. Il vaut mieux prévenir que guérir comme dit l’adage. Sur du matériel classique, le taux de casse ou de panne s’élève à 20% en moyenne par an et ce pendant les

3 premières années. Pour prévenir ce genre de problème, une société comme Panasonic propose du matériel durci et semi-durci. « Nous arrivons à des taux respectifs de 2 et 5% sur la même période, ce qui réduit de façon notable l’impact de cette problématique » met en avant Arnaud Libert.

Autonomie

La robustesse seule n’est pas d’une grande aide à un itinérant si son ordinateur portable s’éteint de lui-même après une petite heure d’utilisation. Pour le Responsable Grands Comptes France de Panasonic : « Face aux enjeux des forces mobiles, le savoir-faire dans la maitrise de vie  des batteries est une clef. Il n’est pas anodin que Panasonic ait racheté Sanyo, un spécialiste de la question ». Si l’on considère qu’un commercial doit être opérationnel pendant une « journée » d’environ 6h sur le terrain, la réalité amène souvent à revoir ce chiffre à la hausse. Une échelle d’autonomie acceptable se situe donc entre 6 et 12h. « Le métier d’un commercial n’est pas de se soucier du niveau de charge de sa batterie ! Savoir qu’il n’a pas à y prêter attention lui permet de se concentrer sur son activité » conclut Arnaud Libert.