Les dernières études confirment la tendance : l’impact de la mobilité sur les modes d’organisation des entreprises augmente. La question de la sécurité apparait en arrière-plan.

Quand on aborde la question du BYOD ou plus généralement de la mobilité, ce sont finalement deux questions que l’on pose. La première, celle du management, des modifications d’organisation du travail, des attentes du personnel et des possibilités offertes par ces nouveaux terminaux. La seconde y est intimement liée : c’est la sécurité.

La mobilité apparait en filigrane parmi les 7 tendances majeures, relevées par un groupe international d’experts autour de TNS Global (à la demande d’Intel et Dell). Ils identifient comme une préoccupation générale l’adoption de nouveaux devices d’entreprise pour leurs collaborateurs. Il s’agit bien évidemment pour leur immense majorité d’outils de mobilité : Smartphones, tablettes… Les employés sont 45% en moyenne à penser pouvoir peser sur le choix de ces outils.

C’est toute la problématique du BYOD, qui pose la question de la séparation vie professionnelle/vie privée, mais aussi in extenso celles de l’organisation du travail, des lieux, des horaires, de la productivité et des modes de contrôle, de la sécurité…

Mobilité et organisation des entreprises : où en est-on ?

Dans son étude mondiale « State of Mobility » rendu publique le 22 février, Symantec – éditeur spécialiste de la sécurité – apporte un nouvel éclairage sur le phénomène. Son constat de départ est simple :

  • Les devices mobiles sont devenus des outils de travail incontournables
  • Prendre des initiatives sur le sujet impacte fortement les ressources IT de l’entreprise
  • L’organisation des entreprises peut s’en retrouver modifiée en profondeur : la gestion des risques de sécurité, notamment, pose de nombreuses questions.

En effet, pour expliquer l’influence très importante des questions liées à la mobilité au sein des entreprises dans le monde entier, Symantec fait valoir que l’écart entre les bénéfices business attendus et ceux constatés est extrêmement faible.

Ces gains ont tous à voir avec l’organisation de l’entreprise : 73% d’entre elles citent l’augmentation de leur efficacité, 71% plus précisément celle de leurs salariés et 71% aussi la réduction du temps d’accomplissement des tâches.

La satisfaction des employés est citée dans 68% des cas, devant même la réduction des coûts (66%).