Etudes de Cas
Thales

Thales : « Le RH peut faire son reporting en 3 clics »

Quel a été le point de départ du projet de pilotage des ressources humaines de Thales ?

L’idée était de faire à la fois un pilotage des données et de pouvoir intégrer un axe très métier, où serait poussée une analyse plus fine, que ce soit sur des résultats de paye ou de suivi de formation par exemple. L’approche Coheris Liberty permet de donner les moyens à la communauté RH de réaliser elle-même ses requêtes et ses recherches plutôt que d’avoir un service spécialisé dans le traitement des données. Autrement dit : permettre en quelques clics à l’utilisateur final de sortir les informations dont il a besoin. D’où l’intérêt d’être centré sur l’utilisateur et non pas sur une connaissance particulière du monde de l’informatique.

Aviez-vous été confronté à des problématiques de risques d’incohérence des données ?

Avant le déploiement de Coheris Liberty, nous avions l’avantage d’avoir une base commune d’administration et paie du personnel. Toutes nos sociétés en France, utilisent le même système pour faire la paie, dont l’information est la plus fiable. Mais malgré cette base commune, tout le monde avait tendance à produire des tableaux, des chiffres, parfois avec des présentations et des interprétations différentes. Le but était donc d’avoir des données mais aussi des règles de calcul et de présentations communes. Nous voulions sécuriser l’information qui circule entre les différentes instances où sont produits les chiffres. Rentrer dans un système harmonisé permet de réduire les risques d’incohérence et de faire remonter facilement les données dans la hiérarchie. Utiliser Coheris Liberty nous permet par exemple de consolider facilement un tableau d’effectif du niveau établissement au niveau société, voir au niveau groupe. Avant, nous pouvions être confronté à des problématiques de rajouts manuels. C’est l’installation d’une norme de travail généralisée.

De quelle manière les utilisateurs se sont-ils adaptés à cette nouvelle façon de faire ?

En tant que client historique des solutions Coheris, nous avons pu constater une adhésion rapide de l’utilisateur final. Ce que nous avons toujours voulu finalement, c’est que le jour où la solution était déployée, nous n’avons pas besoin de passer par une formation. Vous devez seulement savoir ce que vous recherchez pour pouvoir rapidement faire votre propre reporting. Nous avons vraiment insisté sur le fait qu’une simple présentation de l’outil était nécessaire avant l’autonomie.

Quelle forme concrète prend cette autonomie pour vos utilisateurs ?

Je peux prendre plusieurs exemples. Chaque établissement doit produire tous les mois des données chiffrées vis-à-vis des partenaires sociaux. En fin de compte, en implantant Coheris Liberty, nous leur avons simplifié la vie et réduit le temps que cela demandait. Nous avons également pu convaincre les partenaires sociaux en expliquant que cet outil est sécurisé, pérenne, et qu’il dispose d’une cohérence dans l’affichage des données. De la même manière, chaque année, l’entreprise doit procéder aux Négociations Annuelles Obligatoires (NAO). Nous avons maintenant une analyse et un suivi de la masse salariale, qui respectent ces mêmes règles de cohérence et de méthodes de calcul. Le RH en bout de chaine peut donc faire son reporting en 3 clics. Il doit être en mesure d’analyser et de présenter ses chiffres, mais au moins il y a une facilité d’extraction des données qui forme un support solide. Nous avons toujours eu cette volonté de dire : « Nous ne ferons pas pour vous, mais nous allons vous donner les moyens de faire ». Coheris Liberty vient s’inclure naturellement dans cette volonté d’être tourné vers l’utilisateur. L’interface intuitive et l’autonomie permettent de dépasser les réticences. En tant que SIRH, nous assurons le service global métier et la passerelle informatique. Les utilisateurs n’ont plus besoin de faire appel à leur informatique locale pour extraire des données ; ils sont capables d’agir en direct.