Avec les médias sociaux, la vidéo fait partie des contenus gagnants. En effet, la vidéo représente 70% du trafic internet mondial. Si la vidéo est bien réalisée, courte et facilement compréhensible, son impact peut être fort et générer un bon taux d’engagement.

Le contenu vidéo

A l’instar d’une photo réussie ou une publication accrocheuse, la vidéo est un support performant. Chaque jour, plus de 1,5 milliards d’individus regardent en moyenne 1 heure de vidéos sur Youtube. Au regard de ce chiffre, la vidéo est le canal de l’impact efficace. Quelle que soit la portée, elle permet de fédérer, expliquer, raconter, former, créer de la notoriété, vendre un produit ou un service, informer… Ses objectifs sont multiples quel que soient le ton et l’angle choisi : original, créatif, informatif, alarmiste… en vue de faire réagir. Pour une performance visuelle et une expérience unique, les vidéos doivent être conçues pour s’adapter sur mobile. Mais pour que la vidéo rencontre sa cible, il est nécessaire de la qualifier en amont de manière à créer de l’engagement. D’où l’importance de bien connaître son audience.

L’engagement

Plus efficace qu’un long discours ou une démonstration (scientifique ou non), la vidéo vulgarise. A ce titre, la vidéo permet de mieux connaitre sa cible grâce aux statistiques de visionnage : nombre de vues, likes, partages ou commentaires. Pour aller plus loin, les tableaux de bord permettent également de déterminer les affinités de la cible avec la vidéo, telle que sa popularité auprès des femmes ou des hommes, pour quelle tranche d’âge, dans quelle zone géographique…

Afin de répondre au besoin croissant de contenu vidéo des marques ; des outils adaptés ont vu le jour, tel que le creator app de Facebook (dont le but est d’aider les créateurs de vidéos à optimiser leur performance). Par ailleurs, la vidéo est devenue un contenu à part entière. C’est pourquoi pour tout nouveau post Facebook incluant une vidéo, le community manager doit ajouter sa vidéo convertie au sein de la vidéothèque Facebook pour pouvoir l’éditer et la personnaliser. Des fonctionnalités complémentaires permettent de choisir la vignette associée, améliorer sa qualité, taguer des mots clés pour un meilleur référencement et surtout conserver l’audience Facebook sur son propre réseau social. La vidéo étant lue depuis Facebook.

Cas pratique : le concours Grand angle de la fondation Maif

La tendance est à la création. Le marketing participatif a donné la possibilité aux consommateurs d’intervenir dans la création d’un futur produit en leur permettant d’influer sur sa composition (choix d’un nouvel arôme, une nouvelle saveur…). Aujourd’hui, les trends s’orientent vers une participation sur les contenus multimédias en offrant la possibilité aux internautes d’exprimer leur vision sur un sujet prédéfini au moyen de l’image. C’est notamment le cas du concours photo Nikon. Réunissant une communauté de passionnés il propose aux participants d’exprimer leur talent à travers l’image.

Par ailleurs, le concours Grand angle initié par la Maif donne la parole aux jeunes dans le but de financer la recherche pour « prévenir les risques qui affectent les personnes au quotidien ». Cette année, le sujet : Données personnelles, des pratiques qui interpellent concerne tout un chacun. Il était donc idéalement légitime pour interpeller et donner envie aux participants de s’exprimer sur ce thème. Encadré par quelques contraintes techniques et soumis à un jury de professionnels et internautes il a vu récompenser la vidéo de Tom Barta, avec son court métrage « On récolte ce que l’on sème », nommé Grand prix (meilleur film).

Lien pour y accéder : https://www.youtube.com/watch?v=tUXvruxjKWk

Demain, la vidéo se complexifiera pour faire vivre de nouvelles expériences utilisateurs, appuyée par la réalité virtuelle notamment.